La réglementation française classe l’amiante et plusieurs HAP parmi les cancérogènes avérés ; elle interdit en conséquence d’engager des travaux sur un revêtement bitumineux breton sans avoir vérifié au préalable ce qu’il contient. Cette vérification, dite repérage avant travaux, incombe au commanditaire du chantier et passe par un carottage des enrobés.
Pourquoi les chaussées bretonnes sont concernées
Jusqu’au milieu des années 1990, des fibres d’amiante ont pu être incorporées aux couches de roulement pour améliorer leur tenue ; les liants anciens, eux, présentent parfois des teneurs élevées en hydrocarbures aromatiques polycycliques. Ni la date de pose ni l’aspect du bitume ne suffisent à écarter le doute : seule l’analyse d’échantillons prélevés en profondeur permet de trancher.
Nos interventions d’Ille-et-Vilaine au Finistère
France Carottage sillonne les quatre départements bretons : prélèvements à Rennes, Brest, Quimper, Lorient ou Saint-Brieuc, sur voiries communales, zones d’activités, réseaux enterrés et parkings privés. Les carottes sont référencées, photographiées puis expédiées au laboratoire, et chaque forage est rebouché avant le départ du technicien.
Des délais pensés pour les chantiers
Comptez 24 à 48 h entre le prélèvement et la remise du rapport. De quoi valider un fraisage, orienter les déchets vers la bonne filière et sécuriser vos équipes sans retarder l’ouverture du chantier. Le document remis distingue chaque couche de la chaussée, précise la présence éventuelle d’amiante et chiffre la concentration en HAP : une base solide pour vos marchés de voirie partout en Bretagne.
