Deux corpus de textes encadrent les chantiers routiers charentais : le Code du travail, qui oblige à évaluer le risque amiante avant d’attaquer un enrobé, et la réglementation déchets, qui interdit de réemployer des fraisats sans connaître leur teneur en HAP. Dans les deux cas, tout commence par un carottage de la chaussée existante.
Ce que révèle une carotte d’enrobé
Le prélèvement traverse les différentes couches du revêtement et met en évidence, après passage en laboratoire, la présence éventuelle de fibres d’amiante ainsi que la concentration en hydrocarbures aromatiques polycycliques. Selon les seuils mesurés, les matériaux seront réutilisés en centrale d’enrobage, stockés en installation dédiée ou traités comme déchets dangereux — avec des écarts de coût considérables d’une filière à l’autre.
Intervention partout en Charente
D’Angoulême à Cognac en passant par Soyaux, nos techniciens réalisent les sondages sur routes, zones industrielles, parkings et voiries communales du département 16. Les points de forage sont rebouchés dans la foulée, et un plan localisant chaque carotte accompagne le rapport d’analyse, transmis sous 24 à 48 h.
Pourquoi anticiper dès la phase d’étude
Un diagnostic mené en amont évite les mauvaises surprises : arrêt de chantier, surcoût d’évacuation, retard de livraison. En intégrant le carottage dès l’étude du projet, collectivités et entreprises de TP charentaises budgètent au juste prix l’évacuation des matériaux et la protection des équipes, sans découvrir le problème une fois la raboteuse sur place.
