Que contient réellement une chaussée vendéenne posée il y a plusieurs décennies ? Seule l’analyse en laboratoire d’une carotte peut le dire. Fibres d’amiante intégrées jadis à certains bitumes, HAP issus des goudrons anciens : ces polluants invisibles dictent la manière de fraiser, de protéger les équipes et d’évacuer les matériaux.
Du laboratoire au plan d’évacuation
Chaque carotte prélevée en Vendée est décomposée couche après couche. Le laboratoire y recherche l’amiante et quantifie les HAP, puis le rapport attribue à chaque strate sa qualification de déchet. Vous savez ainsi, avant signature des marchés, quels volumes partiront en recyclage et lesquels exigeront une installation spécialisée — et à quel prix. Ce chiffrage anticipé pèse d’autant plus que les tonnages rabotés grimpent vite sur une opération routière.
Des carottages dans tout le département
De La Roche-sur-Yon aux Sables-d’Olonne en passant par Challans, nos équipes sillonnent la Vendée pour sonder routes, giratoires, pistes cyclables, parkings et abords de bâtiments. Le prélèvement est rapide, propre, rebouché dans l’heure. Les échantillons partent ensuite vers le laboratoire, chacun accompagné de sa fiche de localisation.
Aménageurs, communes littorales ou entreprises de travaux publics : votre repérage amiante et HAP des enrobés routiers de Vendée devient une simple formalité, planifiée sous 24 à 48 heures et restituée dans un rapport directement utilisable.
